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XIA - FLOWER

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6.09.2014

100 Theme Challenge #50

S

50. Alone


"Gin and tonic, please," Jack ordered to the bartender. He went off after a nod, and Jack watched him make his drink with blurred eyes.

"No new crime to solve, Jack?" James, the bartender, asked.

"How did you know?"

"Your look of utter boredom." James placed his drink in front of him, and Jack didn't wait and gulped half of it down. From his other hand, he fetched a cigarette from his pocket and lit it up.

"Can't say there's much to do these days. No crime to solve, no murder in town, my life is nothing but this bottom of gin and tonic."

"Could be worse, then, I guess," said James, and Jack grunted as he emptied his drink. It could be worse, indeed, but in a gruesome city like Chicago, no murder was unexpected and worrisome. Jack couldn't remember the last time it had been this calm.

"Maybe you worry too much and you should take this as an occasion to relax."

Relax? Jack's eye twitched. Killers never relaxed, so why should he?

"Relaxing is not in my qualifications," he grumbled.

James remade his drink before serving some other patrons, leaving Jack alone with his broodiness. The man next to him was reading the newspapers, which the title was "No title in Chicago: The calm before the storm?" Jack couldn't agree more.

.


The telephone woke him up from his light slumber, and his wife, used to these phone calls in the middle of the night, didn't even stir.

"Yeah?" He growled, his deep voice more husky with sleep.

"I have good news for you, Jack," said his partner, Gary.

A new case. Someone had been murdered.

"I'll be right up," he said after he got the address. It wasn't far from here. The perimeter was already up when he arrived on the scene, blue and red lights blaring in the night.  It was a narrow alley smelling of piss and wet dogs, a smell Jack had come to associate with this part of the city. The body was laying between the dumpster and the back entrance of the bar he left mere hours ago. Perhaps even the killer had been present during his evening brooding.

James' insides were out, spilled on his lap. His neck was also slit, his face held in a surprise expression forever. A card had been placed between his fingers, from a black baseball's player. It was quite odd, and from memory Jack couldn't remember any crime scene involving sport cards before.

"Who found the body?" He asked Gary who was smoking beside him.

"A regular patron who lives close from here, Kenneth Lewinski. He's right over there." Jack nodded and walked to the bench the witness was sitting on, a blanket around him and seemingly lost in thought.

"Hello, Mister Lewinski. I'm FBI officer Jack Byrnes. How are you holding up?"

Kenneth looked at Jack, a little shaky but still with snarl. "Fantastic. I see mangled corpses every day, officer." He retrieved his cigarette pack from his pocket and took one between two slim digits, and Jack lit it for him. "Thanks."

"Could you tell me how you discovered the corpse, please," Byrnes asked.


"Let's find some place that still serves coffee, and I'll tell you everything."

Note: This story is part of a much bigger story I started a few months ago. I never did film noir inspired crime fiction before, but I wanted to try it out because one of my friends is a big fan of that type of movies. I still didn't finish the whole plot and it's being a bitch to me at the moment. Hopefully it turns out well and it's not some shit which ending makes no sense.

(What is 100TC?)

3.14.2012

Nouvelle : Maladresse (titre improvisé)

J'aime beaucoup écrire des nouvelles. C'est souvent rapide (sauf lorsque tu te décides à crééer un tout nouvel environnement futuriste pour une histoire de 25 pages (True Story, mais ça fait du bien de mettre sur papier nos idées les plus imaginatives parfois, je trouve que ça l'a un effet thérapeutique sur notre propre vie (Je m'étends un peu trop là XD))), simple et qui vise une seule idée, ou bien une fausse qui cache la vraie (c'est le but d'une nouvelle, quoi). Ce que je veux expliquer, c'est qu'avec une histoire courte, nouvelle ou non, c'est parfois amusant de jouer avec l'atmosphère, les personnes, mais d'une façon concise qui va amener le lecteur vers un point X, alors que la fin sera Y, totalement différente de ce qu'on aurait pu s'attendre.

Et moi, j'aime bien surpendre les gens. ;P (Et moi aussi, puisque nos personnages prennent parfois possession de nous!))

Enfin, ce n'est pas la première fois que je publie une de mes nouvelles ici, mais il faut comprendre que le gros point d'une nouvelle (ou short story en anglais), c'est la chute, la conclusion qui casse le reste de l'histoire. Tous les auteurs vont s'y prendre d'une manière différente pour préparer leur nouvelle, mais le mieux je trouve est de savoir notre fin avant tout le reste, puisqu'on peut créer autour de ça, et non pas être restreint dans le choix de la fin justement parce qu'on n'y a pas pensé avant. Quand j'étais jeune, je détestais me préparer un plan, mais je comprends de plus en plus son utilité (oui, on peut tout avoir ça dans notre tête, mais mettre sur papier nos idées peut parfois nous aider à distinguer les points principaux de notre histoire, les détails, etc. et ainsi savoir si tout se tient et est cohérent).

Je vais terminer là-dessus, parce que je voulais pas vraiment me confondre dans mes explications, but whatever, j'aime écrire des nouvelles, et je me déçois parfois dans mon organisation, je n'écris pas autant que je voudrais. Si quelqu'un a des conseils à me donner, je suis ouverte! :)

Je vous parle maintenant de cette nouvelle-ci, intitulée Maladresse, faute d'autres idées. Elle a été écrite sur une contrainte, elle devait se dérouler dans un salon de thé. Je suis un peu déçue de la chute, puisque ce n'en est pas vraiment une pour ceux qui me connaissent, mais sinon... :) Bonne lecture!

~~~

Les effluves embaumaient l’odorat lorsqu’on pénétrait au salon de thé Hana no Kissaten. Yuki se dévêtit de son manteau en soufflant, heureux d’être enfin à l’abri de la neige qui soufflait à grands coups de vent. Il put respirer les odeurs alléchantes de thés et tisanes diverses lorsque son nez se décongela. Ses lunettes étaient embuées et il fit tomber son manteau deux fois avant de réussir à l’accrocher sur un cintre et à le sécuriser dans la garde-robe à cet effet. Il repéra son amie à l’autre bout de la petite boutique et eut à se faufiler entre plusieurs autres clients pour l’atteindre, et ce, avec plusieurs accrochages. Finalement, il s’installa devant son amie en lui souriant et lui disant bonjour. 

« Désolé du retard, je ne savais pas qu’il neigeait autant dehors.
- Pas de problèmes, j’ai pu continuer à lire un peu sur notre sujet… »

S’étant rencontrés pour leur projet commun, ils travaillèrent plusieurs heures dessus, détaillant un plan sommaire de leur recherche. Durant tout le temps qu’ils passèrent à la maison de thé, Yuki n’arrêta pas donner des coups à son voisin de table. Il lui donna des coups de coudes accidentels, prit sa jambe comme support de table et appuya ses propres jambes contre, manqua tomber sur lui et échappa même du thé bouillant sur ses cuisses. À chaque fois, il s’empressait de s’excuser, mais au bout d’un moment, le visage de l’inconnu commença à afficher son exaspération. Yuki se sentait de plus en plus mal, sa maladresse habituelle lui rendait rarement service. Son voisin finit par se lever pour s’en aller, excédé, et alla chercher son manteau. Avant de revenir. Surpris, le jeune homme le regarda sortir un papier et un stylo avant d’écrire quelque chose dessus. Son numéro de téléphone. Il obéit lorsque l’autre lui intima de lui donner le sien aussi.

« La prochaine fois, assis-toi en face de moi, » lui dit-il avec un léger sourire avant de disparaître.

Il sortit et Yuki finit par se retourner vers son amie qui riait. Finalement, son côté gauche lui avait dépêché un futur rendez-vous…

Fin

S: Gothic Tea Party, on DA

11.27.2010

Nouvelle : La bataille interne

Voici une nouvelle que j'ai écrite il y a... quelques années. :)

La bataille interne

Le soleil baigne haut dans le ciel alors que les deux armées se font face sur la plaine. Après le brouhaha infernal des guerriers se positionnant, le silence parait presque surnaturel. Tout autour d’eux il n’y a aucune tranchée où se cacher, aucune rivière ni montagne pouvant servir à protéger les flancs d’une des deux armées. L’attaque a été trop soudaine pour avoir eu le temps de préméditer sérieusement une tactique quelconque pouvant avantager l’un ou l’autre.

Tout se jouera entre les deux clans, un total de 6000 hommes au visage dur et à l’entrainement intensif. Ils ont seulement leurs épées, leur arc et leurs flèches. Après des siècles de batailles acharnées, tout finira ici, maintenant. Celui qui sera le plus rapide aura gagné.

Parmi la première ligne de chaque armée, un homme portant plus d’insignes dorées que les autres regarde l’horizon. L’un est vêtu de rouge, l’autre de bleu. Tous deux essayent de prédire ce qu’il va arriver, qui sera le vainqueur, en vain.

Ils lèvent un de leur bras, presque à l’unisson, et le baissent violemment. Puis, tout n’est que cela, de la violence, de la barbarie à l’état pur. Avant même que les deux armées ne s’entrechoquent, des hommes sont à terre, touchés par les flèches des archers.

Les cris rauques, emplis de haine, précédent les bruits du métal rencontrant la chair, le tintement que font deux épées entrant en contact, la chute des corps tombant à terre avant d’être piétinés sans merci par leurs adversaires ou leurs semblables. Les deux chefs, dans cette clameur, se cherchent du regard. Ils sont des ennemis mortels, depuis que le bleu a conquis la fiancée du rouge.

Ils tuent avec barbarie, sans sentiments, sans plaisir aucun pour le meurtre. Tout ce que veut le rouge, c’est se venger, tandis que le bleu veut tuer le rouge afin que sa belle ne s’inquiète plus et qu’ils puissent vivre en paix.

Durant des heures, la bataille continue. Le sol est teinté du sang des morts et le soleil décline vers l’horizon. Les hommes commencent à peiner, pourtant ils ne cessent de lutter, s’acharnant jusqu’à ce que l’adversaire périsse. Soudain, les chefs s’aperçoivent. Le rouge est blessé d’une taillade dans la cuisse alors que le bleu a reçu une flèche dans la main. Il est toutefois ambidextre, ce qui lui sauve la vie.

Il ne reste plus beaucoup de guerriers sur le champ de bataille, les bleus semblent plus nombreux, mais les deux chefs ne s’en rendent pas comptent, trop obnubilés par leur rival. Ils se rapprochent l’un de l’autre, pourfendant et tuant ceux qui se placent au travers de leur chemin.

Un dôme de silence semble les entourer alors qu’ils se font face. Le sang glisse le long de leur épée pour dégoutter sur le sol. Leur conquête commune l’ayant sûrement remarqué, les deux se ressemblent. Ils ont la même couleur de cheveux, d’un brun tirant sur le noir, leur peau est du même teint basané et ils sont aussi carrés d’épaules l’un que l’autre. Leurs yeux par contre sont différents. Ceux du rouge sont verts, verts comme l’herbe illuminé par le soleil d’été, vibrants des émotions contenues, alors que ceux du bleu sont bleu royal, presque violets, comparables à la couleur caractéristique qu’a le ciel chargé de nuages avant que l’orage n’éclate.

Ils se défient maintenant du regard, se demandant lequel des deux fera le premier mouvement. En fait, ils assènent le premier coup en même temps et le choc de la rencontre du métal contre le métal leur envoie un choc à travers le bras entier.

Leur combat ressemble ensuite à une danse, tant leurs gestes et leurs mouvements sont rapides et fluides. Une danse macabre et mortelle. Les bleus ont gagné autour d’eux, mais ils n’interviennent pas, sachant que cet affront n’est pas le leur, que quelque chose de plus grand qu'eux est en train de s’opérer alors que les deux ennemis combattent.

Un coup au bras fait lâcher son épée au bleu. Elle tombe dans l’herbe ensanglantée sans grand bruit. Il est désarmé face au rouge, mais c’est sans compter le couteau caché dans sa botte. D’une roulade, il le plante dans la cuisse du rouge. Celui-ci s’effondre, le sang coulant de sa blessure.

À l’aide de son couteau, le bleu a bien l’intention de l’achever, mais un cri derrière lui l’arrête. Envoyant l’épée du rouge loin de son propriétaire, il se retourne pour voir que certains de ses guerriers se sont rebellés contre lui. Ils sont six qui tuent leurs compagnons. Le bleu regarde, anéanti, ses hommes mourir.

Il sent une lame se place sur sa gorge, puis la voix du rouge à son oreille.

- J’ai payé tes hommes. L’argent influence plus que la loyauté.

D’un coup sec et brusque, il l’égorge. Le bleu porte ses mains à sa gorge en tombant à genoux, tentant vainement d’arrête le flot carmin qui coulait de la plaie béante. Le rouge l’envoie au sol et rejette sa tête vers lui. Des sons inarticulés s’échappe de la bouche de l’égorgé. Quelques instants plus tard, son cœur cesse de battre. Les yeux violets se ferment à jamais.

Au loin, on entend le bruit d’une caravane se dirigeant par ici, vers le lieu de la bataille, alors que les charognes sont déjà à l’œuvre. Les guerriers bleus les chassent en divisant les morts. Ils entassent pêle-mêle les rouges afin de les brûler, tandis qu’ils étendent respectueusement leurs frères d’armes côte à côte.

Le dernier rouge n’en a cure, il regarde la caravane s’arrêter et laisser sortir une jeune femme. Ses longs cheveux roux volent dans la bise alors qu’elle se dirige vers lui, croyant voir le bleu maculé de sang. S’apercevant que c’est le rouge, elle s’arrête. Elle ne sait quoi faire alors qu’il marche vers elle.

Elle cherche son mari des yeux, le bleu, et ne le voit nulle part. Elle croise le regard vert du rouge.

- Hélloïde, murmure-t-il. Que viens-tu faire ici?

Elle ne répond pas, alors il continue :

- Tu croyais que ton fiancé pouvait me vaincre?

Elle ne répond toujours pas, fixant la masse macabre des guerriers rouges empilés. Le rouge avance vers elle.

- Je vais maintenant m’occuper de toi, ma chérie.

Elle le regarde, apeurée et au bord des larmes. Elle regarde soudain quelque chose par-dessus son épaule, estomaquée.

- Non, je ne crois pas, gronde une voix.

Une lame s’enfonce dans le dos du rouge, directement dans le cœur. Il regarde sa blessure, relève les yeux vers la rousse et s’effondre. Hélloïde rencontre alors le regard violet du bleu.

Fin

11.14.2009

Ha !


Il y a quelques temps déjà que j'ai rien écrit sur mon blog... Que dire ? Eh bien, j'ai pas eu beaucoup de temps à moi, en cette session, et le peu de temps que j'ai, je l'utilise pour écrire une fic ou bien pour décompresser. D'où vient aussi cette addiction pour You're beautiful (Le maudit épisode 12 est pas encore sorti è.é Il était sensé sortir hier !) Y'a eu un -faux- baiser dans le dernier épisode, et j'ai hâte de voir qu'est-ce qui va arriver. o.o ... C'est les feux de l'amour version coréenne. XD

''George, je t'aime, mais je dois t'avouer ... Je suis en fait ta mère''
''Quoi ? Non, ma mère n'est pas toi, elle est sensée avoir 60 ans...''
''Ne connais-tu donc pas la chirurgie plastique ? Et n'as donc tu pas senti mon intérieur un peu mollasson, lorsque nous avons couché ensemble ?''

Mwahahahaha. XD Bon, c'est pas comme ça, mais c'est drôle quand même, on se pose des questions si un gars pis une fille qui s'aiment sont pas en fait frère et soeur. XD Je crois pas, mais bon, sait-on jamais. Ensuite, um... Je suis en plein travail sur la question 'Comment les Romains acceptaient-ils d'assister à des spectacles où l'on assassinait des gens ?' Il faut y répondre en 11 pages. ;) On a pas mal fini, mon amie et moi, et c'est tant mieux, parce que je suis CALISSEMENT écoeurée de ça. XD Non pas que le sujet est inintéressant, mais ça fait 1 mois qu'on est là-dessus... Après, on va faire un travail sur l'Inquisition, et moi j'ai déjà fait ma partie sur l'Inquisition Espagnole, alors je suis pas pire. Je pourrais vous dire pas mal par coeur la chronologie de ce 'truc'.

Ah ! J'ai oublié de dire : J'ai déménagé à Québec City, people ! Eh oui, enfin, Maurhue s'est libérée de ses parents et a enfin la sainte viarge de paix dans le monde Québecois. Enfin dans une vraie ville ! Les bus me faisaient un peu peur au début, mais là, c'est vraiment cool, je peux aller n'importe où !


C'est zoli... *_* C'est le château Frontenac, en haut, dans le vieux-Québec. C'est plus beau en vrai, par contre. :)

Hier (autre sujet), je suis allée au Drague. XD C'était bien le fun, j'ai vu un show de Drag-queens. L'animatrice était belle, et y'ont fait une chanson de Peaches !



1.13.2008

Le Souvenir d'un regard

Voici une nouvelle que j'ai écrit pour mon cours de français. Le sujet devait porter sur deux regards qui se croisent. Voici ce qui a écoulé de mon cerveau:
-
Ma journée de travail avait été longue et ennuyeuse. Mon esprit était toujours ailleurs, parti hors du gratte-ciel sinistre dans lequel je travaillais. Je n’étais pas retourné chez moi après, je ne voulais pas sourire à ma femme en faisant semblant que tout allait bien, en mimant la joie de vivre. J’avais donc atterri dans un bar, sirotant une boisson incolore à une table. Le cerveau embrumé de l’alcool, je ruminais mes sombres pensées.

J’entendis des éclats de voix parvenir d’en face de moi, et je relevai la tête pour rencontrer un regard. Des yeux profonds qui semblaient contenir du métal en fusion, des yeux qui semblaient contenir toutes les émotions du monde en même temps. Ils ressemblaient à ceux de ma sœur et mon esprit retourna dans un passé lointain. J’avais encore ma sœur pour moi dans ce temps-là et nous étions toujours ensemble. Nous allions jouer ensemble sur la plage derrière la maison. Je me rappelais encore toutes les choses que nous dénichions sur la plage et que nous ramenions pour les montrer à maman. Les jours de vacances passaient comme l’éclair avec elle.


Nous nous perdîmes de vue au fil des années, mais j’avais toujours gardé espoir de la revoir un jour. À peine quelques semaines plus tôt, maman avait appelé pour m’annoncer qu’elle était morte. Une partie de moi était morte avec elle…


Je me rendis soudain compte que je contemplais mes propres yeux dans le miroir, identiques à ceux de ma défunte jumelle.

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