Vidéo de la semaine
XIA - FLOWER
3.30.2014
Larmes hivernales
7.25.2013
Il est trop tard
Dans le silence des champs infinis
Je gis dans le confort inconscient
Aucun ne saurait venir troubler mon soleil
Puis une goutte atteint ma joue
Et une autre, m'obligeant à agir
Une roche me frappe
Brise mon miroir d'illusions
Je me love, je tente d'éviter les coups
J'ai mal, je pleure, je crie
Je suis perdue
Le voile se lève; Le monde est gris
Taché par mon sang, et mes sanglots
Se perdent dans le tonnerre
Il est trop tard...
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| S |
4.22.2013
Caring is loving
1.26.2013
Bear the past, an award is waiting
They're hidden, shameful thoughts in the middle of the night
Fear and nervosity hugging the heart so tightly they might crush it
As lonely tears fall into the warm pillow
Memories are windows happily opened or barricaded
They can't be freely erased or forgot
Even our sobs won't convince them
Sometimes our pain is just too much
And we cringe, eyes closed tight
We can't bear parts of our past, we can't bear parts of our present
Not even happiness can't change these thoughts
It only helps us to process them faster
It'd be so easy to fall into a deep slumber
No doubts, no fears to be silent about
But those regrets can't influence our lives if we decide so
They cannot.
Regrets are forged from the past, glimpses of forgotten wishes and mockery
We are better than them
I am better than this
Nails won't destroy the wall they scratch
For only their own fingers will bleed
1.12.2013
Ma poésie oubliée
Je devrais peut-être écrire un poème sur les bijoux de famille tiens:
Tes yeux dans les miens
Tu pris ma main
Et la posa sur tes bijoux de famille,
Cette belle anguille.
J'en suis toute émue. Je pourrais écrire des poèmes sessuels tiens, comme Le Tablier. Je l'avais écris pour une amie, et je ne me rappelle pas si je l'ai déjà publié ici, mais voici un extrait:
Il n’avait gardé que ce que je préférais, un tablier
Dont la simplicité mettait en valeur ses traits
Qui étaient un mélange de luxure et de royauté.
Le vent me soufflait un désir ardent, une passion
Que seul lui et Puppy savaient éveiller,
Me laissant haletant sous la pression.
Et du bout du lit il soupirait doucement,
Sachant qu’il était déjà vainqueur,
Sachant l’ivresse m’envahissant.
Non mais franchement, j'ai écrit deux poèmes en 2012 seulement, et deux autres en 2011. Shame on me! Cette année, je me donne un défi, écrire au moins trois poèmes! ...
Eh bien, c'était un post un peu random, n'est-ce pas? Je devrais peut-être tenté l'écriture automatique aussi, ça pourrait m'aider.
11.30.2012
Hello darling
Pale eyes, gentlest of all
Long digits, stroking my neck
High cheekbones, ready to be kissed
Lithe body, warm embrace
I wouldn’t know how to be afraid, when my hand is enclasped in your big one.
Breath tickling my ear as you whisper loving words
Making me shiver and want, wanted
I wish we could be this way forever, as my love for you will be.
Hello darling
Let’s stay home tonight.
12.06.2010
Le gardien oppressant
Se pencher sur sa blanche main
Tel une marque noire, tel un seau
Mais ce n’était pas grave, il lui plaisait bien.
C’était un compagnon, un fidèle ami
Qui l’accompagnait partout, partout
Même dans les néants de sa tête; enfouie
Sous une épaisse chevelure de boue
Il ne la quittait jamais, jamais
Il la regardait, la zieutait
La mettant dans ses yeux de vitres pour la voir
Et elle ne pouvait plus rien faire de ses jours
Mais pensait s’enfuir, bientôt, un bon soir
Peut-être le corbeau ne serait-il pas avec elle pour toujours, toujours.
2.06.2010
Plait-il
Je me rappelle
Tu te souviens
Des miens
Il était surnaturel
Un humain
Malgré son passé
Aux yeux céruléens
Si tendre, isolés
Sous l’averse du soleil
Il était là, ennuagé
Dans les méandres éloignés
De ma terre irréelle
Souriant malgré le temps
Les blessures guéries mais point oubliées
Il souriait pour ce que j’étais
Le vent ne semblait l’ébranler
Alors qu’il s’avançait
Pour me tendre la main
Je ne les oublierai jamais
Ces yeux taquins
Tu te rappelles
Je me souviens
1.25.2010
Yasashiburii~
En nous
Trop proche est le mal
Enserré en nos cœurs
Comme celui de l’ennemi cannibale
Il nous fait subir ses trépas sans leurre
Je ne peux m’empêcher de le caresser
Cet amas de fausses douceurs
Qui me chuchote de tout laisser
Jusqu’à ce que je meurs
Le mal est ancré en nous
La mère nous l’a donné
Il ne me quitte plus, souriant en dessous
Il s’éveille pour venger
Comment pourrions-nous l’enlever
Lui qui se cache en vain en un organe vital —
Ô mal, comment peux-tu te cacher
Puisque tu es nous, puisque nous sommes le mal?
9.10.2009
Émerveillement
6.12.2009
Idôlatré
T'échiner pour le plaisir de mes pauvres yeux
Mon sourire ne peut se repuer de toi
Alors même que tu t'agites à cent lieux
Tel le coeur lointain de ma vie, à chaque jour
Légendaire beauté musicale qu'à moi
Je vais pour te regarder, encore et toujours
Mon coeur se balançant à ton son, douce voix
Tu me murmures, me chantes, me cris des mots
Des paroles jamais prononcées, frissonnantes
Légers souffles qui frappent durement les maux
Je me sens si bien, éphémère, quand tu chantes
Tout ce que tu fais est de la magnifique art
Ô mon Gackt, qu'aurais-je fait sans ton regard ?

2.01.2009
Éternité
Jamais ne s'arrête le refrain continu du parasite
Il flotte autour de moi en une impitoyable rengaine.
Je l'aspire et le sens qui me brûle les veines.
J'accepte la douce main de pierre qui m'invite
Quelques fois, il vient, me dardant de sa flèche empoisonnée,
Titiller mes membres qui s'enflamment à ces maux
Et, pour échapper à ses épées,
Je tire à moi les philtres vitaux.
Il m'emprisonne ainsi, loin en mon intérieur,
Gémissante et à nouveau brisée, au cœur
De la soie du Mal, irrésistible et infidèle
Et envoie dans ma bouche emplie d'amertume
Un flot pur, une douleur immatérielle
Et mon tourment sanglant pour l'Éternité!
--
Voici un poème que j'ai écrit il y a longtemps de ça, mais que je n'ai jamais publié parce que je croyais qu'il aurait une certaine importance pour un de mes projets avec Jake. Malheureusement, je crois qu'il n'en a plus vraiment, alors je le mets. Je l'aime beaucoup, celui-là, je me suis basée sur un poème de Beaudelaire, la Destruction.
Ça fait longtemps que je n'ai pas écrit de poèmes, et ça me manque, mais j'écris plus de proses sans buts ces derniers temps... Il faudrait que j'en publie quelques-uns, pour vous faire rire. xD
12.09.2008
Tout.
Des remords.
Des regrets.
Des regrets.
Des regrets…
11.23.2008
Nouveau poème à l'horizon !!
iNCONSCiENCE
Un rêve
Enflammé par le passé
S’assoupie avec le temps
Malgré la marque incrusté
Des esprits errants
S’attanche à la grandeur des temps lointains
Ne chassent point le malentendant
Qui pourtant fuit devant la lumière éparse
Le choix de vouloir
Se remémorer cette chose imaginée
Est plus forte que tout – crispés
Les doigts sous l’effort d’en savoir
Le rêve est un chapitre sans fin
Pendant lequel nous pouvons voir
Pour ensuite l’ignorer pendant l’éveil
Jusqu’au prochain soir
La main égarée
Peut rechercher la compréhension
En ce lieu désolé
Où nul ne pourra pénétrer
Sans votre permission
Ne puis-je y rester pour toujours
Y somnoler nuit et jour
Afin de ne plus jamais sentir
Mon âme douloureuse gémir ?
10.11.08
9.13.2008
Et il rejaillit !
L’Envolée
Dessous cette carcasse dure
Se cache un être inexorablement apeuré
De par ta dernière visite non-guidée
Coulant doucement lors de tes tortures
L’abject point de non-retour
A été enchâssé, pulvérisé
Par tes chaînes arrachés
Les mains trempées de bravoure
Moi, l’Ange Salvateur de la Cité des Morts
Est là pour toi, membre oublié
Du Vivant et de l’Ensanglantée
Tu ne peux y échapper
Les larmes insuffisantes
Coulant sur la peau froide de tes joues brûlantes
Se répercutent jusqu’au tréfonds de mon âme
Vide et sans remords, infâme
Je viens te prendre, mon chéri
Pour que plus jamais plus tu ne t’inquiètes
Du lendemain, du jour prochain qui s’annonce pis
La paix te rongera de l’intérieur
7.15.2008
Sunshine Blood
Y'a aussi le fait que je n'ai plus de vie sociale. Je ne vis que par MSN, et ce quand je peux aller sur l'ordi, ce qui est rare. Mon travail me mange tous les jours de la semaine et la fin de semaine, je dors. Je n'ai pas vu Jacques depuis la fin de l'école !!! C'est pour vous dire comment il peut jamais. XD Ben non, c'est aussi parce qu'on est tous les deux très pris et/ou fatigués.
Je n'écris plus vraiment à vrai dire. Je travaille sur un projet de Final Fantasy VII, mais les deux chapitres que j'ai pondus à date ne durent même pas 20 pages Word... Dire qu'un chapitre avant, pour moi, c'était au moins 29 pages. XD Bon, ça me prenait un mois écrire tout ça, mais au moins, je l'écrivais ! Ha, c'était ma première fic, Paradoxe, et je l'adore toujours autant.
Faut dire que j'avais le temps aussi de l'écrire. J'avais pas 3 livres (-__-" J'ai du travail sur la planche ) à faire dans ce temps, et je faisais rien, sauf aller à l'école. J'avais... 14 ans quand j'ai publié pour la première fois, c'est quand même pas si mal. Bon, c'était pas excellent comme écrits, mais quand même, j'étais hot de publier ! XD Je le suis toujours, pour ceux qui diraient le contraire.
Le Sang de l'Immortalié est en mode pause dans ma tête, ainsi que Boo! et Prémonition. J'adore les histoires de ces livres ( bon, Boo! est un recueil de nouvelles, mais on se comprend ), mais il me manque d'inspiration. Les éléments qu'il me faut pour trouver l'inspiration me manquent, et je sais même quels sont ces éléments. Il faudrait que je trouve ma muse... Hmph, ça, ça sera pas avant longtemps.
J'ai quand même réalisé quelque chose hier. Un beau petit poème, inspiré par non le moindre que Baudelaire. J'ai pris La fin de la journée cette fois-ci et j'aime bien le résultat quand même. Ça parle toujours d'un de mes sujets préférés - si je puis dire -, les vampires.
Rouge sang
Sous le seul témoin de la porcelaine brûlante
Afflue, trépigne et s’extasie sans passion
L’eau cramoisie, miraculeuse et obsédante.
Dès l’instant de la mission
-
Le niveau attrayant s’enflamme
Étanchant tout, même la douleur
Vidant tout, même l’âme
L’agonisant se dit « Meurs!
-
Toi, créature fatiguée et désespérée
Tu seras enfin libérée de ce fardeau
De cette vie futile et essorée
-
Béni soit l’instant où j’ai été votre point de mire
Et celui de vos crocs
Ô insipide vampire! »


