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XIA - FLOWER

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3.30.2014

Larmes hivernales

Le givre coulait sur ses joues
Tournées vers le ciel immaculé
Il fondait en sillons contre sa peau
Tel des larmes hivernales

Son visage, dont Apollon lui-même jalousait
Était crispé, peinait sous la douleur de ses pensées
Seuls ses yeux brillaient dans la nuit
Puits infinis de douleur et mélancolie

Le chagrin pesait sur son âme;
Gaia assise sur les épaules d'Atlas
Un fardeau que nul autre ne pouvait porter, hélas
Cauchemars et chuchotements le forçant à se courber

Voix de plume, il sanglote:
"Ô Zeus, roi de la foudre et du ciel,
Ai-je été maudit à Erèbe, pour mon cœur se languit,
Et mon esprit se noircit ainsi?"


7.25.2013

Il est trop tard

Les yeux fermés, le coeur calme
Dans le silence des champs infinis
Je gis dans le confort inconscient
Aucun ne saurait venir troubler mon soleil

Puis une goutte atteint ma joue
Et une autre, m'obligeant à agir
Une roche me frappe
Brise mon miroir d'illusions

Je me love, je tente d'éviter les coups
J'ai mal, je pleure, je crie
Je suis perdue

Le voile se lève; Le monde est gris
Taché par mon sang, et mes sanglots
Se perdent dans le tonnerre

Il est trop tard...

S

4.22.2013

Caring is loving


Waiting is the hardest task
You don’t know, fingers crossed
You wait, in the silence of the night
Heart pounding, shaking
You wait

They don’t care
Glances behind their back, cold fingers on your arm
They don’t listen to your whispers
So why should you show them?

You sigh
Lips trembling as your eyes can’t close
Thoughts haunting you
Did they ever care?

Waiting is such a task
One doesn’t mind, if carefree
But you’re not, and you get scared
So you wait
For your pain to go away

1.26.2013

Bear the past, an award is waiting

The deepest regrets aren't the ones shared between friends
They're hidden, shameful thoughts in the middle of the night
Fear and nervosity hugging the heart so tightly they might crush it
As lonely tears fall into the warm pillow
Memories are windows happily opened or barricaded
They can't be freely erased or forgot
Even our sobs won't convince them
Sometimes our pain is just too much
And we cringe, eyes closed tight
We can't bear parts of our past, we can't bear parts of our present
Not even happiness can't change these thoughts
It only helps us to process them faster
It'd be so easy to fall into a deep slumber
No doubts, no fears to be silent about
But those regrets can't influence our lives if we decide so
They cannot.
Regrets are forged from the past, glimpses of forgotten wishes and mockery
We are better than them
I am better than this

Nails won't destroy the wall they scratch
For only their own fingers will bleed


1.12.2013

Ma poésie oubliée

Quand j'étais encore adolescente et que je croyais tout savoir sur le monde, je croyais que mon inspiration serait sans fin, que les mots me viendraient toujours sans que j'ai besoin de les forcer. Je crois que je n'ai jamais eu tant de difficulté à m'asseoir pour écrire, seulement écrire. Je pourrais blâmer beaucoup de choses, comme Facebook, Tumblr, Youtube, etc., mais la vraie coupable est moi. Je ne réussis plus à me concentrer et à écrire comme avant. Je n'ai pas écrit de poèmes depuis des mois, je me demande même comment je faisais avant pour en écrire en. Peut-être que je devrais relire du Baudelaire et m'inspirer d'un de ses poèmes comme je le faisais avant. J'adorais Les Bijoux et La Chevelure, si je me souviens bien.

Je devrais peut-être écrire un poème sur les bijoux de famille tiens:

Tes yeux dans les miens
Tu pris ma main
Et la posa sur tes bijoux de famille,
Cette belle anguille.

J'en suis toute émue. Je pourrais écrire des poèmes sessuels tiens, comme Le Tablier. Je l'avais écris pour une amie, et je ne me rappelle pas si je l'ai déjà publié ici, mais voici un extrait:

Il était nu, là, et comme il me savait,
Il n’avait gardé que ce que je préférais, un tablier
Dont la simplicité mettait en valeur ses traits
Qui étaient un mélange de luxure et de royauté.
Lorsqu’il me regardait de ses yeux de timide débauché,
Le vent me soufflait un désir ardent, une passion
Que seul lui et Puppy savaient éveiller,
Me laissant haletant sous la pression.
Il était donc là, s’exhibant à mon cœur,
Et du bout du lit il soupirait doucement,
Sachant qu’il était déjà vainqueur,
Sachant l’ivresse m’envahissant.

Le "Puppy" est une autre personne avec qui je faisais jadis des RPG. Ce poème est basé sur Les Bijoux, et j'ai bien aimé travaillé dessus. Le thème du tablier est parti d'un RPG, évidemment, de Final Fantasy VII où je faisais Cloud et mon amie faisait Rufus. Je sais même pas si elle lit mon blog, mais si oui ma Mia, sache que nos RPGs me manquent!

Non mais franchement, j'ai écrit deux poèmes en 2012 seulement, et deux autres en 2011. Shame on me! Cette année, je me donne un défi, écrire au moins trois poèmes! ...

Eh bien, c'était un post un peu random, n'est-ce pas? Je devrais peut-être tenté l'écriture automatique aussi, ça pourrait m'aider.

11.30.2012

Hello darling

Soft lips, smiling brightly at me
Pale eyes, gentlest of all
Long digits, stroking my neck
High cheekbones, ready to be kissed
Lithe body, warm embrace

I wouldn’t know how to be afraid, when my hand is enclasped in your big one.
Breath tickling my ear as you whisper loving words
Making me shiver and want, wanted
I wish we could be this way forever, as my love for you will be.

Hello darling
Let’s stay home tonight.

12.06.2010

Le gardien oppressant

Tôt le matin vint un corbeau
Se pencher sur sa blanche main
Tel une marque noire, tel un seau
Mais ce n’était pas grave, il lui plaisait bien.

C’était un compagnon, un fidèle ami
Qui l’accompagnait partout, partout
Même dans les néants de sa tête; enfouie
Sous une épaisse chevelure de boue

Il ne la quittait jamais, jamais
Il la regardait, la zieutait
La mettant dans ses yeux de vitres pour la voir

Et elle ne pouvait plus rien faire de ses jours
Mais pensait s’enfuir, bientôt, un bon soir
Peut-être le corbeau ne serait-il pas avec elle pour toujours, toujours.

18 novembre 2010.

2.06.2010

Plait-il

Je me rappelle

Tu te souviens

Des miens

Il était surnaturel

Un humain

Malgré son passé

Aux yeux céruléens

Si tendre, isolés

Sous l’averse du soleil

Il était là, ennuagé

Dans les méandres éloignés

De ma terre irréelle

Souriant malgré le temps

Les blessures guéries mais point oubliées

Il souriait pour ce que j’étais

Le vent ne semblait l’ébranler

Alors qu’il s’avançait

Pour me tendre la main

Je ne les oublierai jamais

Ces yeux taquins

Tu te rappelles

Je me souviens

1.25.2010

Yasashiburii~

Ça fait un bout, nee ? Malgré le fait que j'ai changé quelques fois le thème de mon blog, j'ai pas beaucoup écrit, mais me revoici en force avec un nouveau poème. Je reviens un peu dans mon ancien style, puisque le thème est ... sombre, mais c'est ce que je ressentais hier.

En nous

Trop proche est le mal
Enserré en nos cœurs
Comme celui de l’ennemi cannibale
Il nous fait subir ses trépas sans leurre

Je ne peux m’empêcher de le caresser
Cet amas de fausses douceurs
Qui me chuchote de tout laisser
Jusqu’à ce que je meurs

Le mal est ancré en nous
La mère nous l’a donné
Il ne me quitte plus, souriant en dessous
Il s’éveille pour venger

Comment pourrions-nous l’enlever
Lui qui se cache en vain en un organe vital —

Ô mal, comment peux-tu te cacher
Puisque tu es nous, puisque nous sommes le mal?

9.10.2009

Émerveillement

Tu ne le vois donc pas ?!
Cette chose, si peu humaine
Se déplaçant, là-bas
Il y a ici une reine
Et tu ne la vois pas !
Il est impossible que moi
Seul puisse l'observer
Qu'il n'y ait que moi pour l'aimer
Mais pourquoi donc pas toi ?
Quel malheur ! Quelle absurdité !
Je ne le comprends pas
Serait-ce une de mes fées d'éther ?
Pourtant, je ne peux pas
Voir ces créatures lointaines
Et puis, celle-là ! Ha !
Quelle beauté étrangement saine
Vibrante jusqu'en moi
Elle danse joyeusement
Et puis, elle n'est plus là
Je l'observais trop fixement
Mais qu'était-elle, ami
Du tout haut ou du vraiment bas ?
Qu'importe, elle m'a appris
Le retour de l'enfant en moi



Photobucket

6.12.2009

Idôlatré

Lorsque je te contemple, Apollon de joie
T'échiner pour le plaisir de mes pauvres yeux
Mon sourire ne peut se repuer de toi
Alors même que tu t'agites à cent lieux

Tel le coeur lointain de ma vie, à chaque jour
Légendaire beauté musicale qu'à moi
Je vais pour te regarder, encore et toujours
Mon coeur se balançant à ton son, douce voix

Tu me murmures, me chantes, me cris des mots
Des paroles jamais prononcées, frissonnantes
Légers souffles qui frappent durement les maux

Je me sens si bien, éphémère, quand tu chantes
Tout ce que tu fais est de la magnifique art
Ô mon Gackt, qu'aurais-je fait sans ton regard ?


2.01.2009

Éternité

Jamais ne s'arrête le refrain continu du parasite

Il flotte autour de moi en une impitoyable rengaine.

Je l'aspire et le sens qui me brûle les veines.

J'accepte la douce main de pierre qui m'invite


Quelques fois, il vient, me dardant de sa flèche empoisonnée,

Titiller mes membres qui s'enflamment à ces maux

Et, pour échapper à ses épées,

Je tire à moi les philtres vitaux.


Il m'emprisonne ainsi, loin en mon intérieur,

Gémissante et à nouveau brisée, au cœur

De la soie du Mal, irrésistible et infidèle


Et envoie dans ma bouche emplie d'amertume

Un flot pur, une douleur immatérielle

Et mon tourment sanglant pour l'Éternité!


--


Voici un poème que j'ai écrit il y a longtemps de ça, mais que je n'ai jamais publié parce que je croyais qu'il aurait une certaine importance pour un de mes projets avec Jake. Malheureusement, je crois qu'il n'en a plus vraiment, alors je le mets. Je l'aime beaucoup, celui-là, je me suis basée sur un poème de Beaudelaire, la Destruction.


Ça fait longtemps que je n'ai pas écrit de poèmes, et ça me manque, mais j'écris plus de proses sans buts ces derniers temps... Il faudrait que j'en publie quelques-uns, pour vous faire rire. xD

12.09.2008

Tout.

Dans la vie, je me cache. Je me cache. De tout. De rien. Des vrais sentiments. Du goût salé des larmes. De toi. De moi. Du sang dans mes veines. De la réalité. De la splendeur maculée du ciel. De la douleur. Du plaisir. Du chagrin. De la mélancolie. De la nervosité. De la pluie. De la neige. Du froid. De la chaleur. De l’extase. De l’éternité. De l’instant présent. Du passé. Du futur. Des gens. Du temps passé ensemble. Du temps oublié. Des choses que j’aurais voulu faire. Des choses que je voudrais faire. Des choses que j’aurais dû faire. Du temps perdu. De la solitude. De l’instant où la blessure ne fait pas encore mal. Du sel de ma plaie. Du deuil après avoir lu un livre. Des inquiétudes. Des pensées. Des mots non-dits. Des mots dits. Des souhaits. Des désirs. Des rêves. Des étrangers. Des personnes trop intimes. Des amants. Des amoureux. Des gens en amour. De l’amour. De la tendresse. De la sensualité. De la caresse. Du baiser.

Des remords.

Des regrets.

Des regrets.

Des regrets…

11.23.2008

Nouveau poème à l'horizon !!


iNCONSCiENCE

Un rêve
Enflammé par le passé
S’assoupie avec le temps
Malgré la marque incrusté

Des esprits errants
S’attanche à la grandeur des temps lointains
Ne chassent point le malentendant
Qui pourtant fuit devant la lumière éparse

Le choix de vouloir
Se remémorer cette chose imaginée
Est plus forte que tout – crispés
Les doigts sous l’effort d’en savoir

Le rêve est un chapitre sans fin
Pendant lequel nous pouvons voir
Pour ensuite l’ignorer pendant l’éveil
Jusqu’au prochain soir

La main égarée
Peut rechercher la compréhension
En ce lieu désolé
Où nul ne pourra pénétrer
Sans votre permission

Ne puis-je y rester pour toujours
Y somnoler nuit et jour
Afin de ne plus jamais sentir
Mon âme douloureuse gémir ?

10.11.08

9.13.2008

Et il rejaillit !



L’Envolée

Dessous cette carcasse dure
Se cache un être inexorablement apeuré
De par ta dernière visite non-guidée
Coulant doucement lors de tes tortures

L’abject point de non-retour
A été enchâssé, pulvérisé
Par tes chaînes arrachés
Les mains trempées de bravoure

Moi, l’Ange Salvateur de la Cité des Morts
Est là pour toi, membre oublié
Du Vivant et de l’Ensanglantée
Tu ne peux y échapper

Les larmes insuffisantes
Coulant sur la peau froide de tes joues brûlantes
Se répercutent jusqu’au tréfonds de mon âme
Vide et sans remords, infâme

Je viens te prendre, mon chéri
Pour que plus jamais plus tu ne t’inquiètes
Du lendemain, du jour prochain qui s’annonce pis
La paix te rongera de l’intérieur

7.15.2008

Sunshine Blood

L'été est maintenant et déjà commencée depuis un mois. Ça passe vite. Vraiment vite. Des fois, je me demande si je vais avoir le temps de pleinement reprendre mon énergie en dormant, parce que là, on dirait que je suis toujours aussi fatiguée, sinon plus, quand je me lève que quand je me couche. Est-ce que c'est normal ? C'est peut-être dû au fait que mon organisme est en train de s'habituer à mes heures de travail. Je suis capable de me lever le matin et de survivre à la masse ambulante de microbes et de demandes toutes plus folles les unes que les autres ( autrement appelé enfants ), mais je cogne presque des clous à 7h le soir... Au moins, je profite du soleil - 5 coups de soleil en même pas 4 jours -__-".

Y'a aussi le fait que je n'ai plus de vie sociale. Je ne vis que par MSN, et ce quand je peux aller sur l'ordi, ce qui est rare. Mon travail me mange tous les jours de la semaine et la fin de semaine, je dors. Je n'ai pas vu Jacques depuis la fin de l'école !!! C'est pour vous dire comment il peut jamais. XD Ben non, c'est aussi parce qu'on est tous les deux très pris et/ou fatigués.

Je n'écris plus vraiment à vrai dire. Je travaille sur un projet de Final Fantasy VII, mais les deux chapitres que j'ai pondus à date ne durent même pas 20 pages Word... Dire qu'un chapitre avant, pour moi, c'était au moins 29 pages. XD Bon, ça me prenait un mois écrire tout ça, mais au moins, je l'écrivais ! Ha, c'était ma première fic, Paradoxe, et je l'adore toujours autant.

Faut dire que j'avais le temps aussi de l'écrire. J'avais pas 3 livres (-__-" J'ai du travail sur la planche ) à faire dans ce temps, et je faisais rien, sauf aller à l'école. J'avais... 14 ans quand j'ai publié pour la première fois, c'est quand même pas si mal. Bon, c'était pas excellent comme écrits, mais quand même, j'étais hot de publier ! XD Je le suis toujours, pour ceux qui diraient le contraire.

Le Sang de l'Immortalié est en mode pause dans ma tête, ainsi que Boo! et Prémonition. J'adore les histoires de ces livres ( bon, Boo! est un recueil de nouvelles, mais on se comprend ), mais il me manque d'inspiration. Les éléments qu'il me faut pour trouver l'inspiration me manquent, et je sais même quels sont ces éléments. Il faudrait que je trouve ma muse... Hmph, ça, ça sera pas avant longtemps.

J'ai quand même réalisé quelque chose hier. Un beau petit poème, inspiré par non le moindre que Baudelaire. J'ai pris La fin de la journée cette fois-ci et j'aime bien le résultat quand même. Ça parle toujours d'un de mes sujets préférés - si je puis dire -, les vampires.


Rouge sang


Sous le seul témoin de la porcelaine brûlante

Afflue, trépigne et s’extasie sans passion

L’eau cramoisie, miraculeuse et obsédante.

Dès l’instant de la mission

-

Le niveau attrayant s’enflamme

Étanchant tout, même la douleur

Vidant tout, même l’âme

L’agonisant se dit « Meurs!

-

Toi, créature fatiguée et désespérée

Tu seras enfin libérée de ce fardeau

De cette vie futile et essorée

-

Béni soit l’instant où j’ai été votre point de mire

Et celui de vos crocs

Ô insipide vampire! »

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